La seule vraie limite de Disgaea 2 c'est la quantité d'effort que vous êtes capable de fournir

  ·  Yamakyu ·  Jeu vidéo, Disgaea, Nippon Ichi Software, Tactical RPG, Jeux vidéo, Sama, ALERTE GROS PAVÉ ·  4 commentaires

Il y a quelques jours j’ai level up IRL, ce qui me semble être une excellente occasion pour finalement me poser quelques minutes et vous raconter mon amour pour Disgaea. Ne me regardez pas comme ça, c’est une intro tout à fait logique : après tout on peut difficilement parler de Disgaea sans parler de level up. La boucle est bouclée, CQFD, toussa toussa...

Disgaea est un jeu connu pour sa course à "qui c’est qui a la plus grosse" (force de frappe) et pour tout un tas de mécaniques bizarres, comme le fait qu’on puisse level up un perso jusqu’au niveau 9999. Puis retourner au niveau 1. Puis remonter jusqu'à 9999. Puis 1. Et ainsi de suite, plusieurs fois. Parce que ça permet d’en avoir une encore plus grosse à la fin. C’est une série de jeux qui prend le principe simple du "level up" qu’on retrouve dans une variété de jeux impossible à estimer, et la redimensionne dans des proportions délirantes si on veut. Mais pas que. Parce que Disgaea c’est une somme de mécaniques et de règles qui ont l’air super légitimes sur le papier, mais qui ont une profondeur assez absurde, ce qui les rend finalement assez folles quand on fait l’effort de creuser un peu. Et en fin de compte ça lui va bien.


Au fait, avant de partir dans le vif du sujet je voulais vous informer que Blue Screen of Life a un compte Twitter, pour vous tenir au courant de nos activités !

ALSO. J'ai jamais pris le temps de l'annoncer depuis le temps mais nous sommes référencés sur l'agrégateur Nanami ! Et plus récemment  BSOL  est référencé sur Sama aussi !

BREF. Bonne lecture !


Ma tronche quand je réalise que j'ai perdu les screenshots de mes 250 premières heures de jeu. Je vais illustrer au mieux malgré tout è_é

Disgaea, donc. Enfin, Disgaea 2 : Dark Hero Days. Je n’ai joué que quelques heures au premier en dehors de celui-ci. Mais, euh, j’y ai joué pas mal quoi ᕕ( ᐛ )ᕗ

Disgaea est une série de Tactical-RPG en vue isométrique développée par Nippon Ichi Software, qui compte aujourd’hui 5 opus et dont l’univers sert de base à autant de spin-off (Dimension 2 et Prinny : Can I Really be The Hero, pour ne citer que les plus populaires). La plupart des Disgaea sont sortis sur consoles Sony ; Playstation 2, 3, Portable et Vita. Mais avec Disgaea PC et Disgaea 2 PC, il semble que la série soit partie pour être portée sur PC. Notez par ailleurs que Disgaea premier du nom est aussi sorti sur Nintendo DS (Disgaea DS), et que Disgaea 5 a débarqué sur Nintendo Switch (et bien entendu je vais essayer de me le procurer à un moment ou un autre :>).

C’est p’t’être pas judicieux de dire un truc pareil en 2017 mais je suis désolé j’ai pas d’autre manières de l’amener, et je reste persuadé que dans une certaine mesure c’est vrai : la série des Disgaea est assez unique en son genre (c’est aussi vrai pour tout jeu ayant des intentions de game design hein). Par son univers, son sens de la démesure et surtout ses mécaniques. Le scénario, mouais. C’est vraiment pas ce pourquoi on joue à Disgaea. On joue à Disgaea plutôt pour tout ce qu’il y a derrière le plot, pour le post-game, tout ce qu’il se passe après qu’on ait battu le boss final.
Je ne dis pas que le jeu n’est pas intéressant avant son post-game, il l’est. C’est juste qu’en vous arrêtant après avoir battu le boss de fin, vous vous privez d’au moins les deux tiers du contenu brut du jeu (oui), et qu’assurément à terme le post-game représentera l’immense majorité du temps passé à jouer.

Maintenant, ça n’empêche pas du tout Disgaea d’être très bon jusqu’au boss de fin. La run principale propose suffisamment de contenu et de challenges pour contenter tout amateur de Tactical-RPG, sans pour autant demander 100+ heures de jeu. Mais à côté il y a ce sous-texte écrit en WordArt qui dit "Ok cool, mais il y a plus hein". Libre à vous de le prendre en compte ou pas, selon que vous ayez envie ou pas d’explorer les profondeurs abysses du jeu, et le cas échéant, à quel point. J’y reviendrai bientôt.


Capture d'écran (presque) autenthique de la fin du jeu. Ah le WordArt, cette discipline tellement sous-estimée

Avant même d’y jouer je connaissais un peu Disgaea de nom et de principe, car une amie de longue date m’avait longuement parlé de son univers et de ses personnages loufoques (si tu passes dans le coin tu te reconnaitras assurément, comment vas-tu o/ ?).
Du coup quand je l’ai enfin essayé chez Nomeji, j’avais quand même certaines attentes. Et elles ont été satisfaites en quelques minutes de tutoriel. J’étais convaincu au bout d’à peine 30 minutes quand je me suis rendu compte que les geo-panels (qui donnent des propriétés spéciales à des portions de la carte) permettent de jouer des batailles super tordues.
Après, il y a aussi que c’était mon premier Tactical-RPG. Je n’ai pas eu l’opportunité de jouer à Final Fantasy Tactics, Valkyria Chronicles, Tactics Ogre et autres Fire Emblem auparavant. Je ne doute pas de les apprécier si je m’y plonge hein ! Mais je doute néanmoins qu’il soit commun dans un T-RPG de se permettre autant de folies sur la conception des batailles que dans Disgaea. Quand tu te poses pour créer le contenu d’un jeu conçu pour avoir une profondeur pareille et une absence de limites rare dans un T-RPG plus standard, bah le résultat final il est *différent*. C’est vraiment ce qui m’a attiré en essayant Disgaea 1 chez Nomeji ; quand les premières maps avec des geo-panels sont apparues je me suis dit "p’tain mais y’a tellement moyen de faire des maps de malade avec ça". Bah c’était que le début.

Et Disgaea (2) ne m’a jamais déçu. Plus j’avançais et plus le jeu me balançait des conneries à la tronche. Y’a plein de moments où le seul terme que tu peux utiliser pour décrire les règles/mécaniques ou le contenu que le jeu te propose c’est "absurde". Disgaea est juste complètement absurde comme jeu, mais il a été conçu pour l’être, et c’est du bon design. Du coup ça lui réussi bien.


Arrivé au boss de fin, Disgaea 2 m’avait suffisamment plu pour me lancer dans le post-game et, euh, je ne m’attendais pas à ce qu’il soit si massif et si difficile.
Du coup j’ai eu une grosse phase de documentation, où j’ai lu pas mal de choses sur internet et cherché diverses ressources pour m’aider à débloquer le contenu caché du post-game, et pour comprendre un peu les subtilités et autres mécaniques très bizarres du jeu. Et c’est là que je me suis rendu compte de la véritable richesse et de la profondeur de Disgaea 2 : ses possibilités.

Ce que je veux dire c’est qu’il y a finalement assez peu d’éléments inutiles dans le jeu. Juste des éléments qui ouvrent un nombre plus ou moins grands d’options, qui ont parfois moins d’intérêt que d’autres. Une classe ou une arme peut paraître très sous-optimale quand on y jette un œil rapide, mais surpuissante quand on lui accorde suffisamment d’attention (je vous donnerai des exemples). Pour moi c’est l’intérêt neumbeur ouane de Disgaea 2 ; le jeu donne massivement des pistes au joueur (les différentes classes/monstres, les équipements, et ce qu’on peut en faire), et lui laisse les manipuler comme il veut. Même pour en faire les trucs les plus absurdement over-powered.

En échange de pas mal d’efforts par contre. Parce que ça se fera clairement pas tout seul.



Aujourd'hui sur notre chaîne BSOL Gaming ; du gameplay de Disgaea 2 sur une map très pratique pour level up dans le post-game ! Likez et partagez !


Permettez-moi de vous expliquer.


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TOP 9 des jeux vidéo/animes qui feraient des bons GPS Game

  ·  Yamakyu ·  ALERTE GROS PAVÉ, Jeu vidéo, anime, Pokémon GO, Ingress, smartphone, Mon plus LONG post ever, je ne vous spoilerai pas dans les tags c'est promis ·  0 commentaires

Alors. À la base ceci n’était pas du tout supposé être un article. J’avais juste commencé à y réfléchir un peu au pif parce que pourquoi pas et en fait ça m’inspirait grave, du coup je notais ici ou là mes idées, et quelques jours plus tard je me retrouvais à avoir écrit ce truc que vous avez sous les yeux et qui vient -avec plus de 17 000 mots- de gagner l’award de mon plus long article ever. Voilà où on en est maintenant. That escalated quickly.


Ça n’aura échappé à personne ; lors de son lancement international, Pokémon GO a rencontré un succès fou -mais prévisible- dans le *difficile* marché du jeu vidéo sur smartphone. Pour rappel, Pokémon GO a été développé par Niantic -une entreprise née chez Google à l’origine- et permet à un utilisateur de smartphone de partir à la chasse aux Pokémon dans la vraie vie, grâce à un chouette mélange de réalité alternée et de suivi de position par GPS. Il paraît que le terme qui va bien pour ce genre de jeu hybride (?) c'est "pervasif" (j'aime bien comment ça sonne).
Mais. Contrairement à ce que peuvent sous-entendre quelques articles écrits à la va-vite ou juste maladroitement documentés sur des sites de clic-bait, c’est pas le premier jeu à avoir ce type de fonctionnalités. Deux ans avant Pokémon GO, Niantic a sorti Ingress, qui y est relativement similaire, dans la mesure où c’est aussi un jeu dans lequel la localisation GPS du joueur est au centre du gameplay. C’est à peu près ici que la ressemblance entre ces deux jeux pour smartphone s’arrête néanmoins. Car si Pokémon GO est une aventure assez individuelle (*pour le moment* les fonctions """multijoueur""" intégrées au jeu sont limitées) dans laquelle on invite le joueur à remplir son pokédex, Ingress est un jeu d’équipe, plus social. J’explique rapidos (si vous connaissez bien le jeu vous pouvez legit skip ha ha).



Dans Ingress, le joueur doit choisir entre deux factions (en tous points identiques), capturer des portails et les relier 3 par 3 pour créer un control field ; zone triangulaire contrôlée par son équipe, dont la surface rapporte plus ou moins de points à votre faction. Recouvrir des très larges zones (concrètement c’est le but du jeu) est très difficile seul car pour lier un portail X à un portail Y (puis à un portail Z) il vous faut la portal key Y (puis la Z). Item qu’on ne peut obtenir qu’en ayant été au contact du portail Y, ou en la récupérant auprès d’un joueur de votre faction.
Du coup si on veut recouvrir la ville de Paris (intra-muros) avec un control field (c’est possible hein, on peut recouvrir des zones IMMENSES), il vous faudrait par exemple les portal keys d’au moins un portail à Créteil (X), St-Denis (Y) et Boulogne-Billancourt (Z). On comprends alors assez vite l’intérêt du jeu : rencontrer des joueurs pour échanger des portal keys et faire des opérations à grande ampleur.
De plus, le jeu permet à n’importe qui de voir qui capture quel portail, et vers quoi il le lie. Du coup il est important d’agir vite pour ne pas laisser le temps aux adversaires de réagir, ce qui requiert une petite équipe mobile et organisée. À cela s’ajoute la défense du control field après son établissement, et manque de bol c’est beaucoup plus simple d’attaquer que de défendre. D’autant plus qu’il faut 8 personnes différentes pour rendre un portail durable, et ceci n’est pas faisable par procuration. Faites les calculs, ça commence à faire pas mal d’opérateurs. Voilà.

Mais ça reste un exemple réaliste. Recouvrir Paris c’est 1000% faisable. Des gens ont fait genre 100 fois mieux début août (j’ai assisté à ce truc en direct derrière mon PC, je vous raconte pas l'euphorie). Avec une bonne coordination et les connaissances du gameplay qui vont bien, c’est *possible* de faire des trucs fous. Actually c’est même possible seul. Mais ça demande 100 fois plus d’efforts, de temps, et quelques mètres cubes d’huile de coude (+ le double d’eau pour s’hydrater). Sinon vous pouvez aussi recouvrir tranquilou un village de campagne, ça prends quelques 3-4 heures en roller et y’aura moins de monde pour vous mettre de bâtons dans les roues (ou vous aider). C’est juste que concrètement vous n’irez pas bien loin ainsi. Et en zone plus urbanisée, dîtes-vous que les pokéstops/arènes de Pokémon GO viennent de la base de données de portails d’Ingress, et j’ai appris qu’il y a -pour le moment- plus de portails dans Ingress que de Pokéstops/arènes dans Pokémon GO. Donc ça vous donne une vague idée de la densité de portails qu’il peut y avoir dans Ingress et la nécessité de travailler en équipe pour faire des trucs efficaces ~



BREF. Je me suis un peu égaré en chemin parce que Ingress n’est pas tout à fait le sujet de ce billet, mais sachez que c’est cool, je m’y suis mis récemment et j’aime bien, du coup hésitez pas à test. Mais surtout là où je voulais en venir avec ce bout d’intro c’est que si Pokémon GO est une énorme chasse au trésor assez individuelle, Ingress se veut plutôt être une guerre de territoire en équipe. Et j’avais besoin pour la suite que vous ayez ce petit pré-requis (j’ai synthétisé avec un ratio de 100:1 ceci dit hein).

Le truc bien avec le succès de Pokémon GO, c’est que ça a prouvé par A+B que les jeux vidéo en réalité alternée utilisant les fonctions de localisation du GPS *ont* du potentiel (bon on va pas se mentir hein, y'a aussi que concrètement Pokémon c’est ultra vendeur). Actually ceux qui ont joué à Ingress avant la sortie de Pokémon GO le savaient déjà, mais le succès d’Ingress n’est en rien comparable au raz-de-marée engendré par la chasse au trésor des monstres de poche. Du coup là ça a le mérite d’être clair : les possibilités sont là, et les joueurs aussi (si on les brosse dans le bon sens). En ce qui me concerne vous ne pouvez pas mesurer mon enthousiasme à l’idée que de futurs jeux vidéo utilisent des fonctions de localisation en tant qu’élément de gameplay (pas forcément des jeux sur smartphone, mais il faut un GPS, ou un système remplissant cette fonction), et j’ai cru comprendre qu’il y aurait quelques game designers qui sont aussi de cet avis. Ce qui m’emplit pas mal de détermination.
Du coup dans mes excès de zèle, je me suis mis à imaginer un peu ce qui pourrait être fait en la matière dans de futurs GPS Games (??), et un peu en solution de facilité j’ai pris l’exemple de jeux vidéo/animes -ma culture de l’imaginaire étant majoritairement constituée de ceci- dont l’univers et/ou le contexte s’y prêteraient. Évidemment j’ai pas la prétention d’avoir ce qu’on pourrait vaguement appeler des connaissances en game design ; je suis un joueur plus qu’autre chose ~ Ceci dit, si un des JV dont on cause ci-dessous finissait actually par être créé, welp, vous l’aurez vu sur Blue Screen of Life en premier hu hu (ou presque).


Anyway, soyez indulgents envers mes goûts douteux svp :>


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Retour sur 2015 (, en) animes

  ·  Yamakyu ·  anime, ALERTE GROS PAVÉ, Mon plus LONG post ever, Shingeki no Bahamut, Hibike Euphonium, Owarimonogatari, Monogatari Series, GARNiDELiA, Nana Mizuki, Kantai Collection, Kancolle, DanMachi, Gatchaman, Subete ga F ni Naru ·  1 commentaires

On est le 13 janvier quand je commence cet article. Sachant que je me suis promis de ne pas modifier ce bout d’intro, je suis sacrément curieux de savoir quand est-ce qu’il va actually être publié. Non parce que, bon, le 13 janvier ça va, c’est encore vachement au début de l’année, donc utiliser ceci comme prétexte pour reparler d’une traite d’animes vus en 2015 ça a encore du sens. Mais à tout les coups je vais finir ceci genre quoi, le 24 mars :D ? À ce moment là ce sera sacrément MEH, parce qu'accessoirement la première saison d’animes de 2016 touchera à sa fin. Donc cépatérible. Allez. Challenge accepted.

Du coup voilà. Ce bout d’intro restera tel quel (ou presque), screenshot à l’appui, maintenant il s’agit de jouer le jeu. Sachant que j’ai un autre article sur le feu et surtout sachant qu'IRL je suis submergé de préoccupations prioritaires en ce moment. Sauvez moi.

EDIT 24/03/2016 : W E L P il me reste au moins 15% de l’article à écrire et toute la mise en page à faire (faut pas croire, c'est beaucoup). Je suis officiellement pitoyable 8) Envoyez de l’aide.


Entrez, enlevez vos chaussures et mettez-vous à l’aise, on en a pour un petit moment ici ~

Bref, ça fait déjà beaucoup de blabla pour pas grand chose, mais fort heureusement je pense que j’aurai pas besoin d’introduire le sujet beaucoup plus que ça (on y croit (non)) car il me paraît suffisamment explicite. En gros, en 2015 j’ai bouffé des animes, plein (d’où le titre subtile ho ho ho), et vu que la nouvelle année vient de commencer je profite de ce prétexte pour en reparler vite fait. Rien de bien exceptionnel en soi, et il y a fort à parier que les titres présentés en dessous vous soient familiers (à supposer même que vous ne les ayez pas déjà vus), étant donné que je suis excessivement à la bourre et que la majorité des gens qui voulaient faire un bilan anime l’ont déjà fait.
Mais j’y tiens. Généralement, en matière d’animes je m’exprime surtout sur Twitter, sans vraiment approfondir ni rien (parce que je pense que Twitter n’est ***vraiment pas*** adapté à ça) ; là du coup le but du jeu c’est de se poser deux minutes sur les titres qui ont su laisser une marque suffisamment forte dans mon esprit pour que je m’en souvienne aujourd’hui encore. Parce que si je les faisais tous, ça ferai un truc comme 40 anime à défricher et, welp, croyez-moi, vous ne le voulez pas. Moi non plus. Du coup c’est pas les *meilleurs* -y’a eu plein de séries méga biens que je mentionnerai pas ici-, c’est juste les séries qui -après tout ce temps- m’évoquent encore quelque chose de fort (positivement ou pas ha ha), pour une raison ou pour une autre. Sachant bien sur que je vous raconterai tout ceci sous-le-prisme-de-mon-point-de-vue-extrêmement-subjectif, et, bon, il vaut ce qu’il vaut :D. Je regarde plein d’animes en ce moment donc je commence à connaître un p’tit peu ~ Mais seulement un p’tit peu.
Maintenant que c’est dit, on peut y aller o/


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Puzzle & Dragons : un puzzle, RNGesus, des waifu, des husbandos, [...], et accessoirement des dragons (mais ça c'est un détail)

  ·  Yamakyu ·  jeu vidéo, smartphone, puzzle & dragons, waifu, husbando, ALERTE GROS PAVÉ, le nombre de mot je vous jure sur SHIRUNO que c'est pas fait exprès, Bon c'est plus drôle y'a des EDIT donc ça marche plus ·  0 commentaires

LE JEU DE LA DISCORDE.

Non ne courrez pas (nous sommes vos amis), en vrai c’est grave bien.



Une image vaut mille mots, c’est mille mots de moins dans l’énorme pavasse qu’est cet article ° 3°~


Puzzle And Dragons est un puzzle RPG de type match-3 pour smartphones développé par GungHo Online Entertainement (à qui on doit notamment la série des Ragnarok, mais aussi Divine Gate, un autre jeu pour smartphones) qui cartonne de ouf au Japon, et commence à avoir un succès fichtrement conséquent même au delà de ces contrées. Le jeu est sorti aux Etats-Unis (NA, pour North America) début Novembre 2012, et a passé le cap des 5 millions de joueurs en octobre dernier. Un an plus tard, en décembre 2013, Puzzle & Dragons sort aussi en Europe, et en fait j’ai aucune idée du nombre de joueurs EU mais c’est sans doute un peu (beaucoup) moins qu’en NA, car en Europe pour le moment le jeu n’est disponible… que sur iOS. J’y reviendrai. Et à côté de ça, au Japon, le nombre de joueurs se compte par dizaines de millions. Autant dire qu’on pèse pas beaucoup dans le game. Surtout compte tenu du fait qu’en Europe le jeu n’est pas encore disponible sur Android ; après, il y a bien entendu une parade qui permet aux utilisateurs d’Android de jouer…, mais j’y reviens tout à la fin.


Du coup si vous êtes là juste pour choper l’apk pour pouvoir jouer à Puzzle & Dragons sur Android, vous pouvez skip et aller directement tout à la fin de l’article,.... puis revenir ici. Ça vous fera de la lecture le temps que le jeu se dl hue hue.



Allégorie du bonheur (oui oui, il a drop ♥)


BON DU COUP. Puzzle and Dragons. De quoi ça cause, pourquoi c’est bien, je vous raconte tout ceci. Du haut de mes quelques 700+ heures de jeu (calcul approximatif) je commence à connaître la chose assez bien on va dire.


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