Entre Elle et Lui : l'amour selon Hideaki Anno

  ·  Nomeji ·  Hideaki Anno, Gainax, anime, manga, Kare Kano, Entre Elle et Lui, Kareshi Kanojo no Jijou, Masami Tsuda, Kazuya Tsurumaki, Neon Genesis Evangelion, Gainax ·  0 commentaires


logo Entre Elle et Lui
Dès les premiers épisodes d'Entre Elle et Lui j’ai su que je devais écrire un article dessus : pourquoi ? Tout simplement car malgré que cet animé soit une gigantesque mine d’or de contenu, on en parle pas assez (voir pas du tout), je voulais donc remédier à ça. Il y a beaucoup de choses à dire mais commençons par le commencement : Entre Elle et Lui, Kareshi Kanojo no Jijou ou encore Kare Kano est à l’origine un manga de 21 tomes de Masami Tsuda. Je vais ici vous parler non pas du manga mais de son adaptation animée par le studio Gainax. L’animé a été réalisé par Kazuya Tsurumaki et Hideaki Anno, celui-là même qui, quelques années plus tôt, avait réalisé le légendaire Neon Genesis Evangelion. En grand fan de la série, il est inutile de préciser que je m’attendais à un truc qui déboîte (et j’ai pas été déçu). Entre Elle et Lui est vieux, sorti en 1998 au Japon, il fait partie des animés qui constituent l’âge d’or de Gainax. Ce dernier possède donc le charme de cette belle époque ! Car oui c’est bien de charme dont on va parler et même plus que ça, d’amour !

Le concept de base est assez simple : il est répété à de nombreuses reprises au cours de l’animé à peu près comme ça : « En pleine période de crise économique, le Japon est plongé dans “une ambiance de fin de siècle”. Dans un lycée de Tokyo, Miyasawa Yukino est une jeune fille qui cache sa personnalité extravertie derrière des airs d’élève modèle ; elle fait alors la rencontre d’Arima Sochiro, un élève lui aussi très populaire. Ce jeune homme va changer sa vie ! Toutefois...!. ». Retenez bien ces quelques phrases de début d’épisode car elles résument parfaitement l’idée de base d'Entre Elle et Lui, à savoir décrire la vie deux lycéens un peu spéciaux. Au cours de l’histoire, Arima et Yukino vont apprendre à se connaître, à appréhender de nouveaux sentiments (no spoil) puis se faire des amis. On se retrouve donc rapidement avec une petite troupe de fanfarons bien sympathiques qui ne manqueront pas de nous faire rire. Une comédie romantique assez classique en somme. Toutefois…!

la troupe
Notre troupe de fanfarons au grand complet

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The Good Wife : séance de rattrapage

  ·  Eika ·  série, netflix, judiciaire, drame, droit, numérique, bingewatching, féminisme ·  0 commentaires

The Good Wife : Séance de rattrapage



Récemment, les 6 premières saisons de The Good Wife, une de mes séries préférées de tous les temps, ont été ajoutées sur Netflix.

C’est peut être un détail pour vous, mais pour moi, ça veut dire beaucoup et je vais me lancer le challenge de vous convaincre que c’est la chance de votre vie de découvrir une série qui en vaut vraiment le coup. Je ne suis pas très bonne vendeuse des choses qui me plaisent, étrangement je fini toujours par m’exclamer en « C’est trop bien !! » « Non mais… C’est trop génial en fait faut absolument regarder », négligeant tout argument objectif et un temps soit peu persuasif, jusqu’à ne déceler dans le regard de mon interlocuteur que le désarroi et probablement la planification d’un plan de fuite (« désolé, j’peux pas rester, j’ai poney »), m’indiquant que je l’ai définitivement perdu.

En tant que grande introvertie de la vie, j’ai établi des stratégies très bas de gamme pour m’intégrer rapidement en société, et évoquer des noms de séries ou de films que tout le monde connaît en fait partie. Game of Thrones, Breaking Bad ou plus récemment Stranger Things sont en général des tickets gagnants. Vous avez peu de chance de faire un flop en pause déj lors de votre premier jour de stage, entouré des 10 autres stagiaires de la boîte, en demandant de manière totalement innocente si quelqu’un aurait par hasard vu le dernier épisode de GoT.

Et si vous avez, comme moi, la chance que ce jour tombe en période de saison explosive, vous aurez peut être même le privilège de faire s’élever des exclamations hystériques à faire trembler les murs de la cafétéria, partagés entre les « Nooooon je l’ai pas encore vu, no spoil !!! » « OMG tu as vu ce qui est arrivé à machin ? » Le tout sous les soupirs méprisants des hommes d’affaire quarantenaires qui se demanderont mais dit-donc qu’est-ce que c’est que cette jeunesse d’aujourd’hui laissez-nous savourer notre gratin de chou-fleur tranquilles, non mais.

À mon grand regret, The Good Wife ne fait partie de ce combo gagnant. C’est une série que j’ai l’impression d’être la seule à regarder, tout simplement parce que je n’ai jamais réussi à la vendre auprès de mon entourage – tout comme Breaking Bad que j’avais commencé à suivre dès sa première saison alors qu’elle était quasiment inconnue en France. Sauf que pour Breaking Bad, la roue a fini par tourner et la série est devenue populaire en cours de route, indépendamment de la promo (enthousiaste mais nulle) que je lui avais donnée auprès de mes proches. Spoiler Alert : la roue n’a pas tourné pour The Good Wife. Depuis 5 ans que je la suis avec la plus grande attention, et aujourd’hui qu’elle est terminée, j’en suis au même constat d’échec. Et C’EST TRISTE. Parce que croyez-moi, c’est vraiment passer à côté de quelque chose.

Note (mise à jour) : sur ma page d’accueil Netflix cependant, je vois la série s’afficher dans la catégorie “Tendances” depuis que j’ai commencé à écrire cet article, il est donc possible que la série ait rencontré un certain succès en France depuis, mais je ne pourrais l’affirmer avec certitude.

Alors préparez-vous une grande tasse de thé et tentons donc de rattraper, en clôturant cette beaucoup trop longue et égocentrique introduction, une effroyable injustice. Et ça tombe bien parce qu’on va commencer à parler de justice, justement.




Note bis : Les extraits vidéos présentés dans cet article sont exclusivement en version originale et sans sous-titres pour la simple et bonne raison qu'ils viennent de la chaîne youtube de CBS. Je m'en excuse platement.

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TOP 9 des jeux vidéo/animes qui feraient des bons GPS Game

  ·  Yamakyu ·  ALERTE GROS PAVÉ, Jeu vidéo, anime, Pokémon GO, Ingress, smartphone, Mon plus LONG post ever, je ne vous spoilerai pas dans les tags c'est promis ·  0 commentaires

Alors. À la base ceci n’était pas du tout supposé être un article. J’avais juste commencé à y réfléchir un peu au pif parce que pourquoi pas et en fait ça m’inspirait grave, du coup je notais ici ou là mes idées, et quelques jours plus tard je me retrouvais à avoir écrit ce truc que vous avez sous les yeux et qui vient -avec plus de 17 000 mots- de gagner l’award de mon plus long article ever. Voilà où on en est maintenant. That escalated quickly.


Ça n’aura échappé à personne ; lors de son lancement international, Pokémon GO a rencontré un succès fou -mais prévisible- dans le *difficile* marché du jeu vidéo sur smartphone. Pour rappel, Pokémon GO a été développé par Niantic -une entreprise née chez Google à l’origine- et permet à un utilisateur de smartphone de partir à la chasse aux Pokémon dans la vraie vie, grâce à un chouette mélange de réalité alternée et de suivi de position par GPS. Il paraît que le terme qui va bien pour ce genre de jeu hybride (?) c'est "pervasif" (j'aime bien comment ça sonne).
Mais. Contrairement à ce que peuvent sous-entendre quelques articles écrits à la va-vite ou juste maladroitement documentés sur des sites de clic-bait, c’est pas le premier jeu à avoir ce type de fonctionnalités. Deux ans avant Pokémon GO, Niantic a sorti Ingress, qui y est relativement similaire, dans la mesure où c’est aussi un jeu dans lequel la localisation GPS du joueur est au centre du gameplay. C’est à peu près ici que la ressemblance entre ces deux jeux pour smartphone s’arrête néanmoins. Car si Pokémon GO est une aventure assez individuelle (*pour le moment* les fonctions """multijoueur""" intégrées au jeu sont limitées) dans laquelle on invite le joueur à remplir son pokédex, Ingress est un jeu d’équipe, plus social. J’explique rapidos (si vous connaissez bien le jeu vous pouvez legit skip ha ha).



Dans Ingress, le joueur doit choisir entre deux factions (en tous points identiques), capturer des portails et les relier 3 par 3 pour créer un control field ; zone triangulaire contrôlée par son équipe, dont la surface rapporte plus ou moins de points à votre faction. Recouvrir des très larges zones (concrètement c’est le but du jeu) est très difficile seul car pour lier un portail X à un portail Y (puis à un portail Z) il vous faut la portal key Y (puis la Z). Item qu’on ne peut obtenir qu’en ayant été au contact du portail Y, ou en la récupérant auprès d’un joueur de votre faction.
Du coup si on veut recouvrir la ville de Paris (intra-muros) avec un control field (c’est possible hein, on peut recouvrir des zones IMMENSES), il vous faudrait par exemple les portal keys d’au moins un portail à Créteil (X), St-Denis (Y) et Boulogne-Billancourt (Z). On comprends alors assez vite l’intérêt du jeu : rencontrer des joueurs pour échanger des portal keys et faire des opérations à grande ampleur.
De plus, le jeu permet à n’importe qui de voir qui capture quel portail, et vers quoi il le lie. Du coup il est important d’agir vite pour ne pas laisser le temps aux adversaires de réagir, ce qui requiert une petite équipe mobile et organisée. À cela s’ajoute la défense du control field après son établissement, et manque de bol c’est beaucoup plus simple d’attaquer que de défendre. D’autant plus qu’il faut 8 personnes différentes pour rendre un portail durable, et ceci n’est pas faisable par procuration. Faites les calculs, ça commence à faire pas mal d’opérateurs. Voilà.

Mais ça reste un exemple réaliste. Recouvrir Paris c’est 1000% faisable. Des gens ont fait genre 100 fois mieux début août (j’ai assisté à ce truc en direct derrière mon PC, je vous raconte pas l'euphorie). Avec une bonne coordination et les connaissances du gameplay qui vont bien, c’est *possible* de faire des trucs fous. Actually c’est même possible seul. Mais ça demande 100 fois plus d’efforts, de temps, et quelques mètres cubes d’huile de coude (+ le double d’eau pour s’hydrater). Sinon vous pouvez aussi recouvrir tranquilou un village de campagne, ça prends quelques 3-4 heures en roller et y’aura moins de monde pour vous mettre de bâtons dans les roues (ou vous aider). C’est juste que concrètement vous n’irez pas bien loin ainsi. Et en zone plus urbanisée, dîtes-vous que les pokéstops/arènes de Pokémon GO viennent de la base de données de portails d’Ingress, et j’ai appris qu’il y a -pour le moment- plus de portails dans Ingress que de Pokéstops/arènes dans Pokémon GO. Donc ça vous donne une vague idée de la densité de portails qu’il peut y avoir dans Ingress et la nécessité de travailler en équipe pour faire des trucs efficaces ~



BREF. Je me suis un peu égaré en chemin parce que Ingress n’est pas tout à fait le sujet de ce billet, mais sachez que c’est cool, je m’y suis mis récemment et j’aime bien, du coup hésitez pas à test. Mais surtout là où je voulais en venir avec ce bout d’intro c’est que si Pokémon GO est une énorme chasse au trésor assez individuelle, Ingress se veut plutôt être une guerre de territoire en équipe. Et j’avais besoin pour la suite que vous ayez ce petit pré-requis (j’ai synthétisé avec un ratio de 100:1 ceci dit hein).

Le truc bien avec le succès de Pokémon GO, c’est que ça a prouvé par A+B que les jeux vidéo en réalité alternée utilisant les fonctions de localisation du GPS *ont* du potentiel (bon on va pas se mentir hein, y'a aussi que concrètement Pokémon c’est ultra vendeur). Actually ceux qui ont joué à Ingress avant la sortie de Pokémon GO le savaient déjà, mais le succès d’Ingress n’est en rien comparable au raz-de-marée engendré par la chasse au trésor des monstres de poche. Du coup là ça a le mérite d’être clair : les possibilités sont là, et les joueurs aussi (si on les brosse dans le bon sens). En ce qui me concerne vous ne pouvez pas mesurer mon enthousiasme à l’idée que de futurs jeux vidéo utilisent des fonctions de localisation en tant qu’élément de gameplay (pas forcément des jeux sur smartphone, mais il faut un GPS, ou un système remplissant cette fonction), et j’ai cru comprendre qu’il y aurait quelques game designers qui sont aussi de cet avis. Ce qui m’emplit pas mal de détermination.
Du coup dans mes excès de zèle, je me suis mis à imaginer un peu ce qui pourrait être fait en la matière dans de futurs GPS Games (??), et un peu en solution de facilité j’ai pris l’exemple de jeux vidéo/animes -ma culture de l’imaginaire étant majoritairement constituée de ceci- dont l’univers et/ou le contexte s’y prêteraient. Évidemment j’ai pas la prétention d’avoir ce qu’on pourrait vaguement appeler des connaissances en game design ; je suis un joueur plus qu’autre chose ~ Ceci dit, si un des JV dont on cause ci-dessous finissait actually par être créé, welp, vous l’aurez vu sur Blue Screen of Life en premier hu hu (ou presque).


Anyway, soyez indulgents envers mes goûts douteux svp :>


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Good Morning Call : Du drama sur Netflix France ?

  ·  Eika ·  drama, netflix, série, japon, romance ·  0 commentaires

Good Morning Call : Du drama sur Netflix France ?



Je dois vous confier quelque chose. J’ai été une junkie des dramas japonais. Alors oui, je vous l’accorde il y a bien, bien pire comme addiction, mais ça fait quand même partie d’une phase assez obscure de ma vie (mon année de seconde) où je regardais tellement de dramas et d’animes romantiques que dans le brouhaha, je croyais entendre les gens parler japonais. Je ne dormais quasiment pas, puisque je regardais des dramas toute la nuit jusqu’à 4h du matin, et programmais mon réveil deux heures plus tard pour pouvoir continuer à utiliser l’ordinateur portable de mes parents à l’aube, avant que toute la maisonnée ne se réveille. Une fois décrochée de mon écran de force par ma famille, c’était la déprime : je n’attendais que le moment où je pourrais retourner à mes dramas, emprisonnée dans une sorte de torpeur assommante, comme un zombie. La fin d’une série était peut être le plus dur à vivre. Il m’arrivait de pleurer pendant des heures : pour atténuer mon chagrin, le seul moyen était d’en trouver une autre. Quand j’ai réussi à confronter mon problème, j’ai décidé de me purger et d’arrêter totalement mon visionnage de dramas, du jour au lendemain. Par la suite, j’ai découvert les séries américaines et anglaises qui m’ont définitivement détachée de tout ça, et qui m’ont plongée dans une consommation de fictions plus raisonnée et raisonnable (mais toujours passionnée). Pourtant, il y a quelques mois, j’ai entendu dire que les dramas allaient débarquer sur Netflix, et c’était comme si mon sombre passé me revenait en pleine face. Au début, je n’ai pas trop vu passer ces productions, peu mises en avant sur la page d’accueil de mon compte Netflix, et je me suis dit que j’allais tout simplement faire comme si elles n’existaient pas, pour me préserver. Et puis un beau samedi matin, l’aperçu du drama Good Morning Call était en première page, en énorme sur ma télé, et j’ai craqué.


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Japan Expo 2016, à la force de la détermination

  ·  Yamakyu ·  Japan Expo, anime, manga, cosplay, jeu vidéo, J-Music, MAN WITH A MISSION, Splatoon, Undertale, VoxWave, ALYS, LEORA, Kingdom Hearts, Touhou, Monster Hunter ·  0 commentaires

Allé YOLO je vais me prêter à un exercice que j’ai pas pratiqué depuis une demi-éternité : faire un "compte-rendu" de Japan Expo. Enfin, actually mon dernier article sur Japan Expo date d’il y a "seulement" 2 ans, mais c’est surtout que je l’avais posté sur mon ancien blog, Ota-Kyu. Et bizarrement tout ce qui s’y trouve me paraît incroyablement lointain, malgré que Blue Screen of Life ait moins d’un an d’âge présentement. Ledit post sur Japan Expo 2014 était d’ailleurs le dernier article d’Ota-Kyu.
C’est ouf j’ai vraiment l’impression de parler d’une relique antique, alors que non ça fait seulement 2 ans.

Bref. L’an dernier j’avais visiblement pas méga la foi de le faire (et surtout BSOL était en chantier à ce moment là) mais cette année ça me botte pas mal de revenir un peu sur le salon quelques minutes. Sachant que, vu que ça vient juste de finir, c’est encore un petit peu frais, je suis toujours légèrement affecté par des résidus de l’excitation du salon et par l’effet secondaire principal qui va bien : l’épuisement. D’ailleurs, même si je savais pertinemment que c’est une question rhétorique, pendant ces 2 jours de Japan Expo je me suis pas mal demandé d’où sortait cette force mystérieuse -qu’on appelle détermination- qui m’a soutenu les 4 jours de Japan Expo ces 4 dernières années. Détermination que j’ai massivement utilisé cette année aussi (et qui a été instantanément rechargée samedi aprem), mais qui m’exempte pas du tout de me manger un énorme retour de flamme dans la tronche. Comme d’hab d’ailleurs j’ai pas mal de difficultés à récupérer, ce qui fait que Japan Expo est toujours sensiblement présente dans chaque muscle et articulation de mon corps (surtout les genoux (non en vrai je m'en sors)).
DU COUP, avec la "contrainte" de temps que je m’impose (je commence ce post le 10 juillet au soir et actually j’ai *vraiment* pas envie que ça traîne autant que d’habitude) et l’usure, je risque d’écrire des trucs qui ont un drôle de sens. Please understand.


Confession. Je trouve agréable l’idée que poster cette image puisse raviver chez vous des bons souvenirs de Satoru Iwata, décédé il y a de cela plus d’un an maintenant.

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World End Economica : un visual novel sur l’économie, mais pas que !

  ·  Nomeji ·  visual novel, world end economica, Spicy Tails, Isuna Hasekura, Spice and Wolf, Kawa Soft, trading, économie, lune, lunaire, économie lunaire, bourse, wallstreet ·  0 commentaires

World End Economica est un Visual Novel développé par Spicy Tails et écrit par Isuna Hasekura, auteur de Spice and Wolf. World End Economica a été publié au japon en 2011. J’ai acheté la version française à Japan Expo 2013 sur le stand de Kawa Soft. Il était alors en vente en version physique et en français sur leur site, mais n’est malheureusement plus disponible aujourd’hui.

Néanmois d’après Kawa Soft :
la ville
Nos deux protagonistes face à la mégalopole

Il est aussi disponible en anglais dématérialisé sur Steam. J’ai décidé d’écrire cet article car World End Economica a l’air de susciter un intérêt particulier auprès des amateurs de Spice and Wolf (pour ne pas dire fanatiques). Je ne l’ai pour ma part ni vu ni lu, et ne suis pas non plus trop intéressé par celui-ci, la communauté étant un peu trop zélée à mon goût. Mon avis sera donc dénué de toute comparaison avec cette œuvre. S’il vous plaît, ne vous en affolez pas.

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Retour sur 2015 (, en) animes

  ·  Yamakyu ·  anime, ALERTE GROS PAVÉ, Mon plus LONG post ever, Shingeki no Bahamut, Hibike Euphonium, Owarimonogatari, Monogatari Series, GARNiDELiA, Nana Mizuki, Kantai Collection, Kancolle, DanMachi, Gatchaman, Subete ga F ni Naru ·  1 commentaires

On est le 13 janvier quand je commence cet article. Sachant que je me suis promis de ne pas modifier ce bout d’intro, je suis sacrément curieux de savoir quand est-ce qu’il va actually être publié. Non parce que, bon, le 13 janvier ça va, c’est encore vachement au début de l’année, donc utiliser ceci comme prétexte pour reparler d’une traite d’animes vus en 2015 ça a encore du sens. Mais à tout les coups je vais finir ceci genre quoi, le 24 mars :D ? À ce moment là ce sera sacrément MEH, parce qu'accessoirement la première saison d’animes de 2016 touchera à sa fin. Donc cépatérible. Allez. Challenge accepted.

Du coup voilà. Ce bout d’intro restera tel quel (ou presque), screenshot à l’appui, maintenant il s’agit de jouer le jeu. Sachant que j’ai un autre article sur le feu et surtout sachant qu'IRL je suis submergé de préoccupations prioritaires en ce moment. Sauvez moi.

EDIT 24/03/2016 : W E L P il me reste au moins 15% de l’article à écrire et toute la mise en page à faire (faut pas croire, c'est beaucoup). Je suis officiellement pitoyable 8) Envoyez de l’aide.


Entrez, enlevez vos chaussures et mettez-vous à l’aise, on en a pour un petit moment ici ~

Bref, ça fait déjà beaucoup de blabla pour pas grand chose, mais fort heureusement je pense que j’aurai pas besoin d’introduire le sujet beaucoup plus que ça (on y croit (non)) car il me paraît suffisamment explicite. En gros, en 2015 j’ai bouffé des animes, plein (d’où le titre subtile ho ho ho), et vu que la nouvelle année vient de commencer je profite de ce prétexte pour en reparler vite fait. Rien de bien exceptionnel en soi, et il y a fort à parier que les titres présentés en dessous vous soient familiers (à supposer même que vous ne les ayez pas déjà vus), étant donné que je suis excessivement à la bourre et que la majorité des gens qui voulaient faire un bilan anime l’ont déjà fait.
Mais j’y tiens. Généralement, en matière d’animes je m’exprime surtout sur Twitter, sans vraiment approfondir ni rien (parce que je pense que Twitter n’est ***vraiment pas*** adapté à ça) ; là du coup le but du jeu c’est de se poser deux minutes sur les titres qui ont su laisser une marque suffisamment forte dans mon esprit pour que je m’en souvienne aujourd’hui encore. Parce que si je les faisais tous, ça ferai un truc comme 40 anime à défricher et, welp, croyez-moi, vous ne le voulez pas. Moi non plus. Du coup c’est pas les *meilleurs* -y’a eu plein de séries méga biens que je mentionnerai pas ici-, c’est juste les séries qui -après tout ce temps- m’évoquent encore quelque chose de fort (positivement ou pas ha ha), pour une raison ou pour une autre. Sachant bien sur que je vous raconterai tout ceci sous-le-prisme-de-mon-point-de-vue-extrêmement-subjectif, et, bon, il vaut ce qu’il vaut :D. Je regarde plein d’animes en ce moment donc je commence à connaître un p’tit peu ~ Mais seulement un p’tit peu.
Maintenant que c’est dit, on peut y aller o/


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Flower, un jeu à tendance artistique

  ·  Nomeji ·  jeu vidéo, art, sérénité, fleur, flower, that game company, playstation, sixaxis, Yo c'est Yamakyu je squatte les tags de Nomeji :D ·  1 commentaires

Flower logo
Flower fait partie des jeux dont on parle encore trop peu souvent et c’est pour cette raison que j’ai décidé de vous en parler. De plus c’est un bon lien avec mon article précédent sur les visual novel. Ces derniers se concentrent surtout sur la narration, mais Flower à l’inverse est plus focalisé sur l’ambiance, les graphismes et la musique. Un jeu à tendance artistique en somme.

Mais donc qu’est-ce que Flower finalement ?

Flower est un jeu développé par That Game Company, aussi connu pour Journey, un autre jeu à tendance artistique. Le jeu est sorti en 2009 et est disponible sur PS3, PS4 et PSVita sur le PlayStation Store, ou bien en version boite en pack avec les autres jeux de That Game Company. Je vous parlerai ici de la version PS3 car c’est la seule que j’ai prise en main. Préparez-vous à entrer dans le monde de la nature et de la légèreté, voici Flower !

Le concept de Flower est tout ce qu’il y a de plus simple. Vous êtes un pétale volant au gré du vent et devez faire éclore des fleurs. Une fois la fleur éclose, elle libère un pétale qui suivra le pétale d’origine ; vous vous retrouverez donc vite avec un groupe de pétales du plus bel effet.

groupe de pétales
Voici le fameux groupe de pétales


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Qu'est-ce qu'un Visual Novel ?

  ·  Nomeji ·  visual novel, jeu vidéo, roman, roman interactif, eroge, katawa shoujo, higurashi no naku koro ni, le sanglot des cigales, narcissu, hentai ·  0 commentaires

Bien que le visual novel soit en plein essor, c'est quelque chose d’encore peu répandu en France. En revanche c’est extrêmement populaire au japon. De plus c’est un genre que j’apprécie beaucoup. C’est pour cette raison qu’avec mes petites connaissances je vais tenter de vous expliquer ce qu’est un visual novel.

Le visual novel (abrégé VN) est avant tout un jeu vidéo, mais par extension un genre originaire du japon ; la majorité des VN sont japonais. La principale caractéristique d'un VN en comparaison d’un jeu vidéo traditionnel, c’est qu'il comporte une majorité de texte ; le gameplay est minimal. Le plus souvent il consiste uniquement à faire défiler du texte, ce qui permet d'autre part de développer plus amplement le scénario et la narration. Cette abondance de texte n'exclut pas qu'il y ait un gameplay par ailleurs. Cette dominance du texte implique qu'on peut aisément comparer VN et roman.


Voilà, un VN c'est beaucoup de texte ! (source : Le Sanglot des Cigales)

Voilà, un VN c'est beaucoup de texte ! (source : Le Sanglot des Cigales)


En effet, la comparaison d'un VN avec un roman est loin d'être absurde, la traduction du terme visual novel en français est « roman visuel », le mot roman est donc bien présent. Cependant un VN n'est pas simplement un roman sur ordinateur ou un e-book, loin de là, des différences existent.


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Puzzle & Dragons : un puzzle, RNGesus, des waifu, des husbandos, [...], et accessoirement des dragons (mais ça c'est un détail)

  ·  Yamakyu ·  jeu vidéo, smartphone, puzzle & dragons, waifu, husbando, ALERTE GROS PAVÉ, le nombre de mot je vous jure sur SHIRUNO que c'est pas fait exprès, Bon c'est plus drôle y'a des EDIT donc ça marche plus ·  0 commentaires

LE JEU DE LA DISCORDE.

Non ne courrez pas (nous sommes vos amis), en vrai c’est grave bien.



Une image vaut mille mots, c’est mille mots de moins dans l’énorme pavasse qu’est cet article ° 3°~


Puzzle And Dragons est un puzzle RPG de type match-3 pour smartphones développé par GungHo Online Entertainement (à qui on doit notamment la série des Ragnarok, mais aussi Divine Gate, un autre jeu pour smartphones) qui cartonne de ouf au Japon, et commence à avoir un succès fichtrement conséquent même au delà de ces contrées. Le jeu est sorti aux Etats-Unis (NA, pour North America) début Novembre 2012, et a passé le cap des 5 millions de joueurs en octobre dernier. Un an plus tard, en décembre 2013, Puzzle & Dragons sort aussi en Europe, et en fait j’ai aucune idée du nombre de joueurs EU mais c’est sans doute un peu (beaucoup) moins qu’en NA, car en Europe pour le moment le jeu n’est disponible… que sur iOS. J’y reviendrai. Et à côté de ça, au Japon, le nombre de joueurs se compte par dizaines de millions. Autant dire qu’on pèse pas beaucoup dans le game. Surtout compte tenu du fait qu’en Europe le jeu n’est pas encore disponible sur Android ; après, il y a bien entendu une parade qui permet aux utilisateurs d’Android de jouer…, mais j’y reviens tout à la fin.


Du coup si vous êtes là juste pour choper l’apk pour pouvoir jouer à Puzzle & Dragons sur Android, vous pouvez skip et aller directement tout à la fin de l’article,.... puis revenir ici. Ça vous fera de la lecture le temps que le jeu se dl hue hue.



Allégorie du bonheur (oui oui, il a drop ♥)


BON DU COUP. Puzzle and Dragons. De quoi ça cause, pourquoi c’est bien, je vous raconte tout ceci. Du haut de mes quelques 700+ heures de jeu (calcul approximatif) je commence à connaître la chose assez bien on va dire.


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Bigre bougre, un nouveau blog (meilleur titre jamais)

  ·  Yamakyu ·  BSOL's life, anime, jeu vidéo, manga, whatever, de toute façon c'est le premier post ·  4 commentaires

CA Y EST.

Oui c'est bizarre de souhaiter la bienvenue par un "ça y est", mais faut savoir que BSOL est un projet qui a été évoqué il y a déjà plus de deux ans. Est-ce qu'il faut deux ans pour faire un site (à plus forte raison, un blog) ? Non, j'en doute très fortement. Sauf quand je fais parti de la team, surtout quand c'est moi qui lance le projet, là ça devient tout de suite beaucoup plus compliqué.

Donc ouip. Deux ans.



Bienvenue sur Blue Screen of Life, notre nouveau blog. Je dis notre, car derrière on est 4. Sans entrer trop dans le détail (il y a une page "à propos" pour ça :>), si vous fréquentiez jadis mon précédent blog -le défunt Ota-Kyu-, vous nous connaissez déjà Eika et moi, et nous sommes ravis de vous savoir de nouveau ici ~

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